De l'écoute à sa transmission, une filière ?
L’écoute fait partie de ces notions considérées comme allant de soi. Non seulement on lui accorde un sens partagé mais encore une acquisition généralisée. Cet article s’intéresse à celle qui occupe l’espace de la clinique, là où s’implique et circule la connaissance analytique. Plusieurs questions...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2006
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’écoute fait partie de ces notions considérées comme allant de soi. Non
seulement on lui accorde un sens partagé mais encore une acquisition généralisée. Cet article s’intéresse à celle qui occupe l’espace de la clinique, là où s’implique et circule la
connaissance analytique. Plusieurs questions s’imposent: - Que s’agit-il d’écouter: le narratif, l’infantile du sujet, l’immanence de la séance? – Quelle est sa fonction dans la pratique? Après des acquis théoriques de plus d’un siècle, une écoute sans savoir et sans désir
est-elle possible? Avoir été écouté suffit-il à pouvoir écouter à son tour? La transmission
se situerait-elle dans la capacité élaborative? Se ferait-elle dans une lignée de psychanalystes passés et à venir? L’écoute diffère-t-elle selon le cadre de référence?
Autant d’interrogations qui seront discutées en passant par celle de la nécessité pour
l’analyste, à l’instar de toute personne en état de créativité, de se laisser conduire par les
processus primaires et secondaires sans contrôle ni maîtrise. |
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