Le singulier pluriel
Le processus universel qui conduit au monothéisme a pris divers aspects, du soleil égyptien Aton (étudié par Freud dans «l’Homme Moïse») au soleil inca Inti, du jumeau iranien Ahura Mazda au fils unique Jésus, du dieu des Hébreux Elohim à celui des Arabes Allah. La trinité chrétienne comme la tr...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2006
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le processus universel qui conduit au monothéisme a pris divers aspects, du
soleil égyptien Aton (étudié par Freud dans «l’Homme Moïse») au soleil inca Inti, du
jumeau iranien Ahura Mazda au fils unique Jésus, du dieu des Hébreux Elohim à celui des
Arabes Allah. La trinité chrétienne comme la trimurti hindouiste (Brahma, Shiva,
Vishnou) pose le problème d’un singulier pluriel, d’une essence à plusieurs formes à
l’image de la personne humaine, à la fois une et multiple. |
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