Les formations archaïques d'idéal
La lecture de Freud à laquelle je me suis livré m’a d’abord conduit à reconnaître que la théorie de l’idéal qu’il élabora sur deux décennies s’achève sur l’idée d’une seule et unique instance, le surmoi, qui amalgamerait en quelque sorte tous les pôles identificatoires. Les notions de moi plaisir p...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2004
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La lecture de Freud à laquelle je me suis livré m’a d’abord conduit à reconnaître que la théorie de l’idéal qu’il élabora sur deux décennies s’achève sur l’idée d’une
seule et unique instance, le surmoi, qui amalgamerait en quelque sorte tous les pôles identificatoires. Les notions de moi plaisir purifié, de moi idéal, d’idéal du moi, de surmoi œdipien
et de surmoi culturel sont à la fois des notions distinctes et en même temps elles sont confusément rattachées entre elles, à travers la figure grandiose et idéalisée du père. Guidé par
la brève lecture des auteurs après Freud, je fus amené à délaisser provisoirement l’approche
identificatoire et à interroger de préférence la métapsychologie des formations d’idéal.
C’est ainsi que je parvins à une première hypothèse selon laquelle, plus nous remontons
vers les temps originaires, plus nous remarquons une réelle symétrie topique et dynamique
entre le surmoi archaïque et l’idéal du moi précoce, symétrie que nous avons qualifiée de
bipolarité originelle constituée par un « idéal de contre-investissement » et un « idéal d’investissement ». Enfin, contraint d’interroger le fondement économique des formations d’idéal,
je fus conduit à émettre une seconde hypothèse selon laquelle un « idéal de mort» et un
« idéal de vie » s’imposeraient en toile de fond au sein des formations freudiennes d’idéal,
selon un mouvementde dialectique inter-identificatoire. |
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