Les temps du projet
Trop souvent réduit à l’état de fétiche, le projet, faire un projet, se donner un projet est aujourd’hui une injonction de la part des parents tout autant que de la société. Face à ce rapport au temps et à cette urgence née avec la modernité, notre propos, dans cet article, est de contextualiser...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2004
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Trop souvent réduit à l’état de fétiche, le projet, faire un projet, se donner un
projet est aujourd’hui une injonction de la part des parents tout autant que de la société.
Face à ce rapport au temps et à cette urgence née avec la modernité, notre propos, dans cet
article, est de contextualiser la notion de projet et de la réinscrire dans sa temporalité : celle
d’une modernité qui a fait de l’anticipation de l’avenir et du projet son objet, celle d’une
histoire individuelle ensuite pour laquelle ce qui est qualifié communément d’absence de
projet peut être entendu comme désir d’un retour ou d’un maintien dans la position d’un
toujours-déjà-là propre au narcissisme primaire. Une position que ne saurait débusquer
que l’advenue de la castration et le renoncement à une certaine forme de jouissance et de
négation des différentes dimensions du temps qui semble contaminer aujourd’hui l’ensemble
de notre société. |
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