La jouissance

Freud a d’emblée, dès 1895, été très circonspect sur la pertinence du concept de principe de plaisir, même s’il attendra vingt-cinq ans pour formuler explicitement ses doutes. Mais, en mettant en cause un tel concept, c’est toute une tradition métaphysique, celle de l’adéquation de l’objet et don...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Marie, Pierre
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2004
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Freud a d’emblée, dès 1895, été très circonspect sur la pertinence du concept de principe de plaisir, même s’il attendra vingt-cinq ans pour formuler explicitement ses doutes. Mais, en mettant en cause un tel concept, c’est toute une tradition métaphysique, celle de l’adéquation de l’objet et donc d’un Bien qui serait définissable pour chacun, voire pour tous, qui était mise en abîme. Ce que formule Freud en 1895, c’est que l’objet de la pulsion n’est pas tant un objet du monde que la jouissance de l’Autre.