Soumission, pragmatisme et légalisme en islam
La notion même de spiritualité, qui s’oppose implicitement à celle de mondanité selon une logique dichotomique, ne permet pas de saisir l’islam qui réunit de façon « holiste » le corps et l’esprit, le droit et la mystique, l’être et le nom, et ce dans ses textes comme dans ses rites, ainsi que l...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2003
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La notion même de spiritualité, qui s’oppose implicitement à celle de
mondanité selon une logique dichotomique, ne permet pas de saisir l’islam qui réunit de
façon « holiste » le corps et l’esprit, le droit et la mystique, l’être et le nom, et ce dans ses
textes comme dans ses rites, ainsi que le montre, entre autres, l’analyse détaillée de la
prière. Toute profération du message divin a le statut de rappel puisque tant au niveau de
la phylogenèse que de l’ontogenèse, l’islam se conçoit comme religion originelle. L’orgueil
qui fait croire à l’homme qu’il est supérieur à Dieu et par conséquent au-dessus de sa loi
est à la racine de tous les maux. Mais l’islam se veut une religion pragmatique, conciliante,
hédoniste et modérée qui permet à l’homme d’envisager le rachat de ses fautes par « le
Miséricordieux ». |
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