Attentats-suicides, suspens de la pensée et du politique : Quelles conséquences en France ?
Entre presse et sciences humaines, la terreur face aux attentats/suicides, meurtres/kamikazes commis de par le monde depuis 1994 pourrait-elle faire discours, pour nous faire sortir d’un autisme de la pensée sans tomber dans le piège d’une psycho-histoi-re. Pourrait-elle être reportée au sein de n...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Entre presse et sciences humaines, la terreur face aux attentats/suicides,
meurtres/kamikazes commis de par le monde depuis 1994 pourrait-elle faire discours, pour
nous faire sortir d’un autisme de la pensée sans tomber dans le piège d’une psycho-histoi-re. Pourrait-elle être reportée au sein de nos enjeux psychanalytiques de parole et de silence/silenciation afin d’y mettre en tension de telles violences et des filiations brisées dans
des générations antérieures qui y seraient souterrainement liées, au point de « faire retour »
dans les actes kamikazes.Avec l’historique depuis Nuremberg (la rupture de l’Histoire et
ses violences nues), si opaque encore et malgré ce, peut-être percevrons-nous sa reprise au
niveau des discours aujourd’hui en Franceet au sein du couple politique/médias qui seveut
témoin, voire trouver quelque issue aux violences terrifiantes. Dés lors les mots desinformation et autisme de la pansée pourraient,par cetterencontre, prendre placede symptômes
et non plus d’anathèmes, ni de louanges, ni d’argument d’autorité si fréquemment utilisés
dans nos échanges privés ou publics sur des problématiques si difficiles et qui nous tiennent pourtant les uns avec les autres. |
|---|