Terrorisme, presse, sciences humaines et les limites de la psychologie
Le but ultime de la recherche en sciences humaines est d’acquérir des connaissances qui améliorent l’état et les conditions de vie de l’individu et de la société. Celui des sciences humaines appliquées au terrorisme est donc de développer des connaissances permettant de prévenir, d’arrêter ou de di...
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
2003
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| 總結: | Le but ultime de la recherche en sciences humaines est d’acquérir des connaissances qui améliorent l’état et les conditions de vie de l’individu et de la société. Celui des
sciences humaines appliquées au terrorisme est donc de développer des connaissances permettant de prévenir, d’arrêter ou de diminuer la violence terroriste et ce qui la déclenche,
et d’en réparer les conséquences.
Pour générer un climat collectif d’insécurité dans une société moderne, il faut imposer
la diffusion massive de l’information concernant les attentats. La presse est donc un
instrument décisif. Aussi les sciences humaines doivent-elles en étudier l’action en la
référant à leurs propres buts.
La recherche portant sur le terrorisme (et plus généralement sur la violence) se heurte
en psychologie notamment à trois limites : 1) l’insuffisante scientificité, 2) l’insuffisante
prise en compte de la détermination situationnelle des conduites et 3) l’insuffisante coopération interdisciplinaire. |
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