Avant-propos
Il s’agirait d’explorer la notion de simulacre dont l’objet taxidermiste constituerait l’une des plus troublantes figures paradigmatiques pour tenter de mieux faire apparaître l’impensable agissant du mort « naturalisé » dans la demeure – heimlich – et dont le discours, le symptôme ou le transfert...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2003
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Il s’agirait d’explorer la notion de simulacre dont l’objet taxidermiste constituerait l’une des plus troublantes figures paradigmatiques pour tenter de mieux faire
apparaître l’impensable agissant du mort « naturalisé » dans la demeure – heimlich – et
dont le discours, le symptôme ou le transfert pourraient porter l’empreinte immobile mais
au prix d’une nécessaire désafférentation, pulsionnelle autant que représentationnelle, avec
l’objet. Il s’agirait donc d’éclairer dans une clinique du deuil pathologique cette forme de
survivance qui refuserait à l’objet son statut d’image, à fortiori celui de fantôme – quand
le discours naturalise l’objet, quand le symptôme n’agit plus comme un fossile vivant mais
fait surtout marque d’une immobilité – et de faire apparaître ici la valeur de l’étrangèreté
inquiétante comme vecteur d’inhumation. |
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