Compte rendu de Larjavaara Meri, 2019, La transitivité verbale en français, Paris, Ophrys (114 p.)
En français contemporain, il est évident que p fait partie des formes impersonnelles qui, en prenant la proposition pour argument, expriment une modalité à statut de métaprédicat (Gosselin, 2010). Nous montrons, dans le cadre d’une sémantique instructionnelle, que cette forme impersonnelle, qui pos...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2021
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | En français contemporain, il est évident que p fait partie des formes impersonnelles qui, en prenant la proposition pour argument, expriment une modalité à statut de métaprédicat (Gosselin, 2010). Nous montrons, dans le cadre d’une sémantique instructionnelle, que cette forme impersonnelle, qui possède la propriété d’être implicative ( il est évident que p implique p), ne marque ni l’objectivité ( ce qui est vrai indépendamment de tout sujet) ni la subjectivité collective ( ce qui est vrai pour la plupart), mais une intersubjectivité ( ce qui est vrai pour n’importe quel sujet). Du fait de cette valeur intersubjective, il est évident que vient non seulement renforcer l’engagement du locuteur relativement à la vérité de la proposition (la prise en charge), mais signaler systématiquement la stabilisation du jugement, que celui-ci soit a priori ou fondé sur le résultat d’un examen approfondi de la situation ( a priori, il est évident que p / à y regarder de plus près, il est évident que p). |
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