La cooccurrence du tabou et de l’euphémisme ou les conditions de la synonymie
On dit en général que l’euphémisme en tant qu’atténuation du dire se substitue au tabou ou dysphémisme pour l’effacer du discours. Or, dans les textes de presse on peut constater également que le mot euphémique ne bannit pas forcément le mot tabou, tant s’en faut, puisqu’ils peuvent se trouver tous...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2018
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | On dit en général que l’euphémisme en tant qu’atténuation du dire se substitue au tabou ou dysphémisme pour l’effacer du discours. Or, dans les textes de presse on peut constater également que le mot euphémique ne bannit pas forcément le mot tabou, tant s’en faut, puisqu’ils peuvent se trouver tous les deux à proximité et être éventuellement interchangeables sur l’axe syntagmatique. Étant donné que les deux formes sont à coup sûr divergentes, il faut estimer si elles peuvent être considérées comme des synonymes et puis si elles se contrecarrent, se bloquent l’une l’autre dans la masse du discours ou bien si elles conservent leur autonomie d’occurrences à valeur forte et faible. |
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