La fabrique des anglicismes
Qu’on le veuille ou non, les anglicismes participent de l’activité néologique de la langue française. Ils y participent plus fréquemment que jamais dans cette nouvelle phase de contact où l’anglais est la langue donneuse universelle par excellence. Or, le français fait plus qu’emprunter des mots à l...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2018
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Qu’on le veuille ou non, les anglicismes participent de l’activité néologique de la langue française. Ils y participent plus fréquemment que jamais dans cette nouvelle phase de contact où l’anglais est la langue donneuse universelle par excellence. Or, le français fait plus qu’emprunter des mots à l’anglais, il fabrique de nouveaux mots à partir de ces mots étrangers. La présente étude voudrait démontrer que le français réinterprète et remodèle ces formes anglaises avec ses propres ressources lexicogéniques. L’argumentation procède de l’examen détaillé de cinq anglicismes critiqués sur le site de l’Académie française, à savoir cash, vintage, asap, fashionista et look. La critique de l’Académie repose sur des arguments peu linguistiques, aussi la revisiter permet-elle de mettre en valeur les procédés internes qui s’appliquent à la fabrique des anglicismes : extension sémantique, inclusion dans le français familier, etc. |
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