Remarques sur la distribution morphologique des termes basiques de couleur en français
Cet article questionne l’un des critères donnés par Berlin et Kay (1969) pour identifier ce qu’ils appellent les Termes de couleur basiques. Selon eux, ces termes, qui ont la propriété de conceptualiser un champ chromatique de manière abstraite, présentent une distribution morphologique identique....
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2015
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Cet article questionne l’un des critères donnés par Berlin et Kay (1969) pour identifier ce qu’ils appellent les Termes de couleur basiques. Selon eux, ces termes, qui ont la propriété de conceptualiser un champ chromatique de manière abstraite, présentent une distribution morphologique identique. Ils prennent l’exemple du contraste, en anglais, entre les termes permettant la dérivation d’approximation ( red-reddish) et ceux qui l’interdisent ( chartreuse-*chartreuseish). Appliquant ce critère au français à la suite de Bloemen et Tasmowski (1983), et en observant également la dérivation verbale, nous tentons d’en observer la pertinence et les limites, et envisageons des termes hybrides, comme orange qui accepte mal ? orangeâtre et roux ou olive qui acceptent bien roussâtre et olivâtre. Notre approche est essentiellement pragmatique, suggérant un ancrage de ces faits non dans le seul arbitraire de la langue mais en cognition. |
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