La tradition corsète-t-elle la question de l'adjectif invarié jusqu'à un point de non-retour ?
Les adjectifs invariés ont traditionnellement été traités comme des mots de fonctionnement adverbial. Si la non-distinction des plans des natures et des fonctions a, dans un premier temps, favorisé la recatégorisation par adverbialisation, leur séparation nette a entériné une distorsion catégoriell...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2014
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les adjectifs invariés ont traditionnellement été traités comme des mots de fonctionnement adverbial. Si la non-distinction des plans des natures et des fonctions a, dans un premier temps, favorisé la recatégorisation par adverbialisation, leur séparation nette a entériné une distorsion catégorielle qui n’a pas manqué d’apporter son lot de difficultés. Certes, la scission en deux sous-groupes de l’ensemble des adjectifs invariés fait désormais l’objet d’un consensus, mais l’analyse des différents positionnements théoriques (tant traditionnels que d’obédience guillaumienne) montre que ceux-ci constituent autant de manières d’appréhender la bipartition des items ainsi que les critères présidant à leur répartition. Nous tenterons enfin d’éclairer ces réflexions sur la question à la lumière des « anciens » avant d’entrevoir une solution d’avenir. |
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