Régularité des opérations linguistiques dans la construction du sens. L'exemple d'un polysème : canard
RésuméDans son article, P. Péroz défend l’approche constructiviste en sémantique lexicale. Pour cela, il choisit l’exemple du mot canard qui, comme il le montre dans la première partie, relèverait plutôt d’une approche référentialiste. Relevant ce qui lui paraît être un défi, l’auteur établit dans...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2011
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | RésuméDans son article, P. Péroz défend l’approche constructiviste en sémantique lexicale. Pour cela, il choisit l’exemple du mot canard qui, comme il le montre dans la première partie, relèverait plutôt d’une approche référentialiste. Relevant ce qui lui paraît être un défi, l’auteur établit dans la seconde partie de son étude que les différents emplois du mot peuvent se ramener à un microsystème régulier qui mobilise deux paramètres. Le premier qu’il nomme « instanciation » est de nature contextuelle. Il renvoie au problème de la distance du support X aux propriétés de la notion N (de canard) dont il se trouve être une occurrence. Le second qu’il nomme « configuration » est de nature sémantique. Il impose à cette occurrence un « fonctionnement » régulier spécifique au mot canard comme introduisant systématiquement pour une propriété p attendue, la propriété complémentaire autre-que-p. L’articulation de ces deux paramètres constitue la « forme schématique » du mot, c’est-à-dire dans la terminologie culiolienne dont l’auteur se réclame, la formulation abstraite des interactions que le mot construit de manière régulière avec son contexte et qui le définit donc comme unique dans le lexique. |
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