Zéro N : l'affirmation d'une absence
RésuméCet article vise à caractériser le sens de zéro lorsqu’il est antéposé au nom dans un groupe nominal ( zéro faute, zéro mort). Après avoir distingué interprétation quantitative et interprétation existentielle, on s’attache à préciser le fonctionnement de la seconde. L’idée centrale est que...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2008
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | RésuméCet article vise à caractériser le sens de zéro lorsqu’il est antéposé au nom dans un groupe nominal ( zéro faute, zéro mort). Après avoir distingué interprétation quantitative et interprétation existentielle, on s’attache à préciser le fonctionnement de la seconde. L’idée centrale est que dans un GN de la forme zéro N, on a une prédication positive de non-existence, contrairement à ce qui se passe avec des GN introduits par un déterminant négatif ( pas de N, aucun N). Cette valeur prédicative positive donne à zéro N une force discursive qui peut en faire un marqueur d’intensité énonciative, comme le montrent les exemples analysés dans la dernière partie. C’est ce qui explique pourquoi ce type de GN revient avec une fréquence surprenante, actuellement, dans le discours de la presse, de la politique et des jeunes. |
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