Il faut qu'un o soit ouvert ou fermé : une relative embarrassante de la grammaire de Port-Royal

RésuméLes adjectifs dits de groupe accompagnant un nom dérivé de verbe se voient souvent attribuer un rôle thématique qui les promeut au statut d’arguments de ce nom, et en fait de véritables équivalents de groupes nominaux. Le premier objectif de l’article est de montrer que cela n’est pas le cas....

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書誌詳細
第一著者: Billy, Dominique
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2007
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:RésuméLes adjectifs dits de groupe accompagnant un nom dérivé de verbe se voient souvent attribuer un rôle thématique qui les promeut au statut d’arguments de ce nom, et en fait de véritables équivalents de groupes nominaux. Le premier objectif de l’article est de montrer que cela n’est pas le cas. On peut en effet établir que ces adjectifs ne se rencontrent que dans un type de nominaux dont le nom tête, tout en étant dérivé d’un verbe, n’a plus de structure argumentale, donc plus d’arguments. Ils sont au contraire exclus d’un autre type de nominaux dont le nom tête a conservé des propriétés verbales, et en particulier une structure argumentale : dans ces nominaux, le nom n’accepte comme compléments que des groupes nominaux et refuse les adjectifs de groupe. Le second objectif est d’essayer de comprendre pourquoi, parmi tous les autres adjectifs dénominaux, les adjectifs de groupe passent si facilement pour des substituts de groupes nominaux. L’explication semble résider dans le fait qu’ils sont, pour des raisons qu’on essaie d’éclairer, dotés d’une force référentielle « maximale » pour des adjectifs.