Les déplacements des syntagmes en de : un regard du troisième type
Résumé Deux regards ont été jetés sur les mouvements des génitifs. La généralisation de Cinque a voulu embrasser la possessivation, la cliticisation par en, la relativisation, le clivage dans un seul principe qui disait que les différentes positions d’arrivée étaient reliées entre elles s...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2001
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Résumé
Deux regards ont été jetés sur les mouvements des génitifs. La
généralisation de Cinque a voulu embrasser la possessivation, la cliticisation
par en, la relativisation, le clivage
dans un seul principe qui disait que les différentes positions d’arrivée
étaient reliées entre elles sous forme de chaîne, et qui dépendait plus
particulièrement d’une position-clé, celle du Déterminant. Cette présentation
repose, en même temps qu’elle la motive, sur une conception unitaire du
gouvernement (des traces par leurs antécédents).
Kupferman (1996) a
voulu montrer que cette description était descriptivement inadéquate en raison
de différences importantes dans la faculté de représentation des génitifs par
en et son, et proposait de scinder la relation de
gouvernement en deux types distincts. Le troisième regard qui sera présenté ici
repose sur le modèle de la Morphologie Autonome, et, se prononçant pour la
séparation des opérations syntaxiques et morphologiques, il rend compte des
différences observées entre la possessivation et les autres prises de position
des génitifs. Par ailleurs, la conception unitaire du gouvernement est ainsi
préservée. |
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