Anne Monjaret, La pin-up à l’atelier. Ethnographie d’un rapport de genre
Si l’étude des indépendant·e·s connaît un récent essor, les derniers travaux ne fournissent encore qu’une vue éparpillée des logiques de structuration d’un espace non-salarié qui connaît des transformations importantes à la croisée des mutations de l’emploi et de la famille. Cet article propose, à l...
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| Gepubliceerd in: | Travail, genre et sociétés | 50 | 2 | 2023-10-24 | p. 193-196 | 1294-6303 |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2023
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Si l’étude des indépendant·e·s connaît un récent essor, les derniers travaux ne fournissent encore qu’une vue éparpillée des logiques de structuration d’un espace non-salarié qui connaît des transformations importantes à la croisée des mutations de l’emploi et de la famille. Cet article propose, à l’appui d’analyses géométriques des données conduites sur la vague 2016 de l’enquête « Conditions de travail et risques psycho-sociaux », de contribuer aux analyses visant à éclairer le positionnement social des indépendant·e·s à partir de leurs pratiques en matière d’articulation entre les temps dédiés à l’emploi et ceux dédiés aux activités hors-emploi. |
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