Anne Gotman, L’identité au scalpel. La chirurgie esthétique et l’individu moderne
Cet article présente les résultats d’une enquête de terrain ethnographique réalisée entre novembre 2018 et octobre 2019 dans des haltes pour femmes sans-abri à Paris. Il rend compte des difficultés à définir et accueillir un public que les acteur·trice·s institutionnel·le·s et associatifs n’avaient...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | Travail, genre et sociétés | 47 | 1 | 2022-03-21 | p. 183-186 | 1294-6303 |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2022
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article présente les résultats d’une enquête de terrain ethnographique réalisée entre novembre 2018 et octobre 2019 dans des haltes pour femmes sans-abri à Paris. Il rend compte des difficultés à définir et accueillir un public que les acteur·trice·s institutionnel·le·s et associatifs n’avaient pas anticipé. Loin d’accueillir seulement des femmes isolées, très désocialisées, en refus d’hébergement ou éloignées des dispositifs d’hébergement existants, les haltes rendent visibles des femmes en situation de grande vulnérabilité, présentant des caractéristiques sociales très différentes de celles des hommes accueillis dans des structures d’urgence comparables. Ce faisant, ces haltes questionnent le principe de la simple mise à l’abri d’urgence au regard des besoins d’accompagnement spécifiques de ces femmes longtemps restées invisibles dans les représentations sociales, les politiques publiques et les travaux scientifiques. |
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