Alexia Boucherie, Troubles dans le consentement. Du désir partagé au viol : ouvrir la boîte noire des relations sexuelles
Au cours de la révolution tunisienne, démarrée fin 2010, les rapports sociaux de sexe sont redéfinis par la participation massive des femmes aux protestations. Dans ce contexte, une lutte d’ouvrières, singulière tant par sa durée que par ses modes d’organisation et d’actions, se déroule de 2011 à 20...
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| প্রকাশিত: | Travail, genre et sociétés | 45 | 1 | 2021-03-25 | p. 182-185 | 1294-6303 |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2021
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Au cours de la révolution tunisienne, démarrée fin 2010, les rapports sociaux de sexe sont redéfinis par la participation massive des femmes aux protestations. Dans ce contexte, une lutte d’ouvrières, singulière tant par sa durée que par ses modes d’organisation et d’actions, se déroule de 2011 à 2014 dans une filiale d’une multinationale française. Pour faire face aux conditions de travail déplorables : humiliations, harcèlements sexuels, horaires extensifs, etc., les ouvrières s’organisent sous la bannière de la principale centrale syndicale du pays, l’Union générale tunisienne du travail. Quasi exclusivement féminin, le syndicat de base, en privilégiant un fonctionnement et des modes d’action inclusifs et peu hiérarchisés, libère la parole et permet de déplacer les lignes du genre. Centrée sur les deux leadeuses syndicales dotées de dispositions à l’engagement qui se réactualisent et se transforment au contact de l’événement, cet article montre aussi comment sont mobilisés des registres d’action divers du fait du rapport ambivalent de la lutte aux structures syndicales et de sa radicalisation face à une répression patronale de plus en plus dure. |
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