Françoise Laot et Claudie Solar (dir.), Pionnières de l’éducation des adultes, perspectives internationales

Depuis les années 1980, la contribution grandissante des femmes chinoises aux activités productives de par la valorisation sociale et économique de la main d’œuvre féminin, ainsi que leur participation non négligeable aux activités sociales et communautaires pourraient donner l’impression, a priori...

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Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:Travail, genre et sociétés | 44 | 2 | 2020-10-15 | p. 209-212 | 1294-6303
Hoofdauteur: Ollagnier, Edmée
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2020
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Omschrijving
Samenvatting:Depuis les années 1980, la contribution grandissante des femmes chinoises aux activités productives de par la valorisation sociale et économique de la main d’œuvre féminin, ainsi que leur participation non négligeable aux activités sociales et communautaires pourraient donner l’impression, a priori, que l’idéologie confucéenne de la séparation des sexes dans la société chinoise, connue sous l’expression de « l’homme se charge des affaires extérieures, la femme des affaires intérieures » ( nanzhuwai, nüzhunei), tendrait à s’atténuer. À partir d’une étude ethnographique réalisée au village de Zhang (province du Henan) entre 2013 et 2016, cet article démontre que la division sexuée du travail dans les activités productives et sociales reconfigure et redéfinit ce qui est « intérieur » et ce qui est « extérieur » dans un contexte migratoire important, mais dont la valeur d’homme-extérieur/femme-intérieur perdure et continue de réguler l’organisation de la vie des villageois·es.