Fémicide/féminicide. Les enjeux politiques d’une catégorie juridique et militante

La Lettonie se distingue par la rapidité et l’ampleur de la féminisation de la profession d’architecte au cours du xxe siècle, aussi bien en Europe qu’au sein de l’Union soviétique qui l’a annexée au cours de la Seconde Guerre mondiale. Cet article se penche sur les facteurs et les limites de la fé...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:Travail, genre et sociétés | 43 | 1 | 2020-03-19 | p. 155-160 | 1294-6303
Autores principales: Lapalus, Marylène, Mora, Mariana R.
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2020
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:La Lettonie se distingue par la rapidité et l’ampleur de la féminisation de la profession d’architecte au cours du xxe siècle, aussi bien en Europe qu’au sein de l’Union soviétique qui l’a annexée au cours de la Seconde Guerre mondiale. Cet article se penche sur les facteurs et les limites de la féminisation de ce petit groupe professionnel après 1945. Il interroge les ressorts soviétiques et locaux de la féminisation de cette profession et les transformations internationales du métier pour mettre en valeur les décalages entre la formation et l’embauche, favorables aux femmes, et un monde du travail régi jusque dans les années 1980 par des mécanismes d’exclusion sexiste tout aussi puissants. Ces mécanismes sont interprétés comme des arrangements aux termes desquels la progression des femmes dans la profession sert à absorber les contraintes imposées au métier.