Monique Dental, féministe en ruptures
Le métier de notaire, profession à patrimoine, constitue historiquement un marché du travail peu ouvert. L’entrée des femmes sur ce marché, qui leur est accessible depuis 1948, ne s’en est pas moins élargie au cours des deux dernières décennies. Plusieurs indices révèlent même une féminisation massi...
Guardat en:
| Publicat a: | Travail, genre et sociétés | 42 | 2 | 2019-10-16 | p. 5-22 | 1294-6303 |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le métier de notaire, profession à patrimoine, constitue historiquement un marché du travail peu ouvert. L’entrée des femmes sur ce marché, qui leur est accessible depuis 1948, ne s’en est pas moins élargie au cours des deux dernières décennies. Plusieurs indices révèlent même une féminisation massive inhérente à la scolarisation, déjà identifiée pour d’autres professions juridiques, mais aussi à d’autres facteurs plus spécifiques au notariat, notamment la diversification des positions et des statuts professionnels. Les vécus et les perceptions subjectives de la féminisation restent toutefois très contrastés avec encore des résistances masculines et, s’agissant des femmes, des différences générationnelles, en termes de trajectoires, d’origine sociale, de contexte familial, etc. Ainsi, l’écart semble conséquent entre la féminisation ressentie par certains professionnels et la réalité. La réforme en cours de la profession est pour sa part susceptible de favoriser tout autant l’entrepreneuriat féminin que des formes de ségrégation genrée. |
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