Mère « je fais tout », des pratiques éducatives populaires en tension
Dans les ménages appartenant aux fractions médianes et stabilisées des classes populaires, les tâches relatives à l’éducation des enfants sont prises en charge de façon presque unilatérale par les femmes, qui se voient dans certains cas obligées de mettre en retrait leur vie professionnelle. Ces fem...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | Travail, genre et sociétés | 39 | 1 | 2018-03-30 | p. 83-99 | 1294-6303 |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2018
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Dans les ménages appartenant aux fractions médianes et stabilisées des classes populaires, les tâches relatives à l’éducation des enfants sont prises en charge de façon presque unilatérale par les femmes, qui se voient dans certains cas obligées de mettre en retrait leur vie professionnelle. Ces femmes sont ainsi les premières responsables de la transmission des normes éducatives censées faire réussir leurs enfants : le cadrage des heures du coucher, une alimentation saine, le suivi des devoirs, la gestion des activités extrascolaires. Mais ces normes étant issues des classes dominantes, elles représentent un coût pour elles, rappelant le décalage entre les normes et les ressources dont elles disposent pour les mettre en place. C’est lors des moments où elles se rapprochent des pratiques populaires qu’elles soufflent et retrouvent des moments plus heureux en famille. |
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