Pourquoi la gestation pour autrui dite « éthique » ne peut être
Constatant les dérives des pratiques de la grossesse pour autrui, des chercheurs, des particuliers, des groupes militants plaident pour sa régulation, en évoquant une gpa « éthique » ou « altruiste », d’où toute relation commerciale serait exclue. Cet article analyse les causes du développement de...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | Travail, genre et sociétés | 38 | 2 | 2017-11-16 | p. 53-73 | 1294-6303 |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2017
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Constatant les dérives des pratiques de la grossesse pour autrui, des chercheurs, des particuliers, des groupes militants plaident pour sa régulation, en évoquant une gpa « éthique » ou « altruiste », d’où toute relation commerciale serait exclue. Cet article analyse les causes du développement de la pratique, les cadres sociaux qui sous-tendent les discours des mères qui portent des enfants pour le compte d’autrui, les termes qui sont désormais employés afin de les faire disparaître en tant que mères et montre les effets de la mise en place d’un marché mondialisé de la procréation pour autrui. Au nom du refus de l’instrumentation du corps féminin et de la marchandisation de l’enfant, il montre que ce qui est « éthique », c’est l’abolition universelle de la pratique. |
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