Marie Anderfuhren et Sophie Rodari (dir.), Sans garantie de mixité. Les sinueux chemins de l’égalité entre les sexes dans le travail social et la santé, Éditions ies Haute école de travail social, Genève, 2014, 167 pages

La féminisation de l’enseignement supérieur français va croissante : la discipline « sociologie, démographie » illustre bien cette évolution puisqu’en 2012 44 % des enseignants-chercheurs en « sociologie, démographie » sont des femmes alors que ce taux ne s’élevait qu’à 24 % en 1984. Pourtant, cet...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Publicado en:Travail, genre et sociétés | 36 | 2 | 2016-11-17 | p. 210-214 | 1294-6303
Autor Principal: Divay, Sophie
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2016
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:La féminisation de l’enseignement supérieur français va croissante : la discipline « sociologie, démographie » illustre bien cette évolution puisqu’en 2012 44 % des enseignants-chercheurs en « sociologie, démographie » sont des femmes alors que ce taux ne s’élevait qu’à 24 % en 1984. Pourtant, cette féminisation croissante cache la persistance d’un plafond de verre. Cet article en montre l’existence et cherche à l’expliquer. À cet effet, la carrière des enseignants-chercheurs est analysée étape par étape (qualification, accès au corps des maîtres de conférences, éventuelle qualification comme professeur, accès éventuel à ce corps) à l’aide de données individuelles concernant la période 1984-2013. Si l’accès au corps des maîtres de conférences ne semble pas (ou plus) être entaché d’une inégalité défavorable aux femmes, ce n’est pas le cas de l’accès au corps des professeurs : le plafond de verre se situe sur le chemin qui mène les maîtres de conférences au statut de professeur.