Christophe Broqua et Catherine Deschamps (dir.), L’échange économico-sexuel, Éditions de l’ehess, Paris, 2014, 418 pages

La féminisation de l’enseignement supérieur français va croissante : la discipline « sociologie, démographie » illustre bien cette évolution puisqu’en 2012 44 % des enseignants-chercheurs en « sociologie, démographie » sont des femmes alors que ce taux ne s’élevait qu’à 24 % en 1984. Pourtant, cet...

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Pubblicato in:Travail, genre et sociétés | 36 | 2 | 2016-11-17 | p. 198-201 | 1294-6303
Autore principale: Blanc, Maurice
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2016
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:La féminisation de l’enseignement supérieur français va croissante : la discipline « sociologie, démographie » illustre bien cette évolution puisqu’en 2012 44 % des enseignants-chercheurs en « sociologie, démographie » sont des femmes alors que ce taux ne s’élevait qu’à 24 % en 1984. Pourtant, cette féminisation croissante cache la persistance d’un plafond de verre. Cet article en montre l’existence et cherche à l’expliquer. À cet effet, la carrière des enseignants-chercheurs est analysée étape par étape (qualification, accès au corps des maîtres de conférences, éventuelle qualification comme professeur, accès éventuel à ce corps) à l’aide de données individuelles concernant la période 1984-2013. Si l’accès au corps des maîtres de conférences ne semble pas (ou plus) être entaché d’une inégalité défavorable aux femmes, ce n’est pas le cas de l’accès au corps des professeurs : le plafond de verre se situe sur le chemin qui mène les maîtres de conférences au statut de professeur.