Didier Demazière, Nadya Araujo Guimarães, Helena Hirata et Kurumi Sugita, Être chômeur à Paris, São Paulo, Tokyo. Les Presses de Sciences Po, Paris, 2013, 351 pages
Fondé sur une enquête empirique auprès de chômeurs et chômeuses assigné-e-s à un programme d’emploi temporaire en Suisse romande, l’article questionne les raisons évoquées pour « tenir le poste » dans une situation de travail aux marges du salariat. L’accès aux trajectoires biographiques et aux vécu...
Salvato in:
| Pubblicato in: | Travail, genre et sociétés | 35 | 1 | 2016-04-04 | p. 214-217 | 1294-6303 |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2016
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Fondé sur une enquête empirique auprès de chômeurs et chômeuses assigné-e-s à un programme d’emploi temporaire en Suisse romande, l’article questionne les raisons évoquées pour « tenir le poste » dans une situation de travail aux marges du salariat. L’accès aux trajectoires biographiques et aux vécus permet de montrer que la dimension contraignante de ces mesures d’insertion professionnelle ne suffit pas à expliquer l’engagement au travail des sans-emploi. Les raisons évoquées par les individus se déclinent toujours au pluriel, articulant des dimensions matérielles et symboliques. La mobilisation d’une perspective de genre met au jour les différents rapports de domination que subissent les femmes au chômage tant dans la sphère professionnelle, que privée. Elle permet de questionner les enjeux sexués qui sous-tendent leur engagement dans ce type de programmes, notamment la menace d’un renvoi vers l’inactivité. |
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