La reprise, l’austérité et le rééquilibrage au Royaume-Uni
Le métier d’éboueur-e à Paris, bien que classé dans la catégorie d’ouvrier non qualifié, ne peut être compris sans l’analyse de dimensions mal prises en compte dans les qualifications professionnelles, alors qu’elles renseignent le « drame social du travail » d’activités enserrées dans le cadre du s...
Enregistré dans:
| Dans: | Travail, genre et sociétés | 33 | 1 | 2015-04-27 | p. 149-156 | 1294-6303 |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le métier d’éboueur-e à Paris, bien que classé dans la catégorie d’ouvrier non qualifié, ne peut être compris sans l’analyse de dimensions mal prises en compte dans les qualifications professionnelles, alors qu’elles renseignent le « drame social du travail » d’activités enserrées dans le cadre du service (au) public. Pourtant, ces dimensions relationnelles et affectives font l’objet d’une attention renforcée de la part de la municipalité, sous l’effet de deux grandes dynamiques politiques. La première est liée au recrutement de femmes, ouverture ayant entraîné des changements dans le travail. La seconde provient d’un renforcement des exigences en matière de nettoiement : il est attendu de la part des agents une meilleure qualité de service et une attention plus marquée à l’« image de la ville ». Ainsi, le métier d’éboueur-e interroge à sa manière le processus de déségrégation de la classe ouvrière, formant une figure d’« ouvrier-e de service » typique des classes populaires actuelles. |
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