Enseigner le genre : un devoir de dissidence
Cet article revient sur la pratique d’un enseignement du genre, introduit au niveau du Master 1 dans une université parisienne, Paris-Dauphine, spécialisée dans l’économie, la gestion et la finance. Il a pour originalité de confronter les points de vue des deux enseignantes à l’origine de la créatio...
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| 出版年: | Travail, genre et sociétés | 31 | 1 | 2014-03-01 | p. 85-99 | 1294-6303 |
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| 主要な著者: | , , , , |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2014
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article revient sur la pratique d’un enseignement du genre, introduit au niveau du Master 1 dans une université parisienne, Paris-Dauphine, spécialisée dans l’économie, la gestion et la finance. Il a pour originalité de confronter les points de vue des deux enseignantes à l’origine de la création de ce cours d’introduction au genre en sociologie et de trois étudiant-e-s de la dernière promotion qui ont accepté de se prêter, avec réflexivité, à cet exercice rétrospectif qui pose la question suivante : que fait le genre aux étudiant-e-s ? Et inversement, que font les étudiants d’un enseignement comme celui du genre, dans le cadre d’une formation en sciences sociales assez généraliste ? Loin d’un article théorique, il s’agit de partir de ces témoignages estudiantins concrets pour s’interroger sur la pédagogie du genre en sociologie, ses enjeux politiques et scientifiques, ses limites, sa (dé)légitimation. Dans cet écrit polyphonique, Tania Angeloff et Céline Bessière tentent de revenir sur leur pratique d’enseignantes du genre – pratique marginale, dans leur contexte institutionnel –, et de mettre en perspective les trois témoignages individuels des étudiant-e-s, dont l’un est très critique. |
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