Une campagne de syndicalisation au féminin
Cet article retrace une expérience de syndicalisation, menée à l’échelle d’un département et avec des moyens très limités dans l’aide à domicile. L’initiative est prise par des militantes de la cgt qui se rendent disponibles pour contourner les difficultés structurelles que présente ce secteur haut...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | Travail, genre et sociétés | 30 | 2 | 2013-10-01 | p. 111-128 | 1294-6303 |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2013
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article retrace une expérience de syndicalisation, menée à l’échelle d’un département et avec des moyens très limités dans l’aide à domicile. L’initiative est prise par des militantes de la cgt qui se rendent disponibles pour contourner les difficultés structurelles que présente ce secteur hautement féminisé : éclatement des horaires, quasi-inexistence des collectifs de travail, faible valorisation des qualifications, relations ambiguës à un employeur associatif. En organisant des réunions hors des lieux de travail, ces militantes renouent avec des pratiques du début du mouvement syndical et suivent les implantations, pas à pas. Les modalités d’action qu’elles privilégient, très peu hiérarchisées, centrées sur la création d’espaces de discussion sur le travail en lui-même, favorisent la participation de ces salariées situées au bas de l’échelle sociale. Mais l’expérience ainsi menée n’est possible que parce qu’elle se situe, d’une certaine manière, aux marges des structures syndicales, reflétant ainsi une division sexuée du travail militant. |
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