Militer dans un syndicat féminisé : la sororité comme ressource
Les militantes de la fédération cgt de la Santé et de l’action sociale, bien qu’issues d’un secteur professionnel et d’effectifs syndiqués majoritairement féminins, ont des conditions de travail syndical plus défavorables que les hommes. Elles ont moins de moyens pour agir et plus de contraintes sy...
Guardado en:
| Publicado en: | Travail, genre et sociétés | 30 | 2 | 2013-10-01 | p. 53-72 | 1294-6303 |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2013
|
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les militantes de la fédération cgt de la Santé et de l’action sociale, bien qu’issues d’un secteur professionnel et d’effectifs syndiqués majoritairement féminins, ont des conditions de travail syndical plus défavorables que les hommes. Elles ont moins de moyens pour agir et plus de contraintes syndicales, professionnelles et familiales. Elles se heurtent aussi à un unanimisme syndical qui légitime la domination masculine. Mais contradictoirement, l’organisation syndicale fait progresser l’égalité en interne et en externe quand des dirigeant-e-s volontaristes féminisent les directions syndicales et favorisent la disponibilité au militantisme des femmes, quand elle intègre les attentes de souplesse des militantes et favorise des liens de solidarité féministe entre elles. Ces résultats au plus près des pratiques de terrain découlent de l’observation participante. Ils incitent à interroger les interactions entre les chercheur-e-s et les syndicalistes. |
|---|