L'Histoire des femmes aux États-Unis : Une histoire des droits humains

RésuméLa quasi-totalité des questions traitées par des féministes depuis deux cents ans sont des questions de droits humains. La tradition juridique aux États-Unis est saturée par le concept de la « coverture », à savoir, des lois qui prétendent protéger les intérêts des femmes mais qui, en réalité...

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Xuất bản năm:Travail, genre et sociétés | 28 | 2 | 2012-11-01 | p. 25-44 | 1294-6303
Tác giả chính: Kerber, Linda K.
Định dạng: Article ou chapitre numérique
Ngôn ngữ:Français
Được phát hành: 2012
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Tóm tắt:RésuméLa quasi-totalité des questions traitées par des féministes depuis deux cents ans sont des questions de droits humains. La tradition juridique aux États-Unis est saturée par le concept de la « coverture », à savoir, des lois qui prétendent protéger les intérêts des femmes mais qui, en réalité, limitent l’autonomie des femmes ainsi que leur participation à la communauté politique. L’autorité des conjoints comprend des pouvoirs aussi extensifs qu’arbitraires sur les corps et les biens de leurs femmes. Par conséquent, le refus d’une gamme très large de droits humains aux femmes semble faire partie de l’ordre naturel. C’était donc aux femmes de nommer leurs griefs, d’élaborer les bases philosophiques de leurs demandes, d’entamer la lutte politique pour l’égalité. Les années 1960 et 1970 ont vu une évolution dans la manière dont le droit américain concevait les droits et les obligations des femmes. Des lois, auparavant perçues comme protectrices, sont dès lors interprétées comme discriminatoires, ce qui rend le droit américain plus conforme aux principes de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Pourtant, l’héritage de la « coverture » n’a jamais été complètement éradiqué, surtout en ce qui concerne la reproduction ainsi que les violences domestiques