Masculinité et sens des « honneurs »

RésuméÀ partir d’une enquête ethnographique dans des synagogues non orthodoxes en France, cet article analyse la division sexuée du rituel dans des courants religieux récemment ouverts à la féminisation, et la manière dont la participation au rituel de la lecture de la Torah construit une subjectivi...

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التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:Travail, genre et sociétés | 27 | 1 | 2012-03-11 | p. 91-107 | 1294-6303
المؤلف الرئيسي: Gasquet, Béatrice de
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: 2012
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
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الملخص:RésuméÀ partir d’une enquête ethnographique dans des synagogues non orthodoxes en France, cet article analyse la division sexuée du rituel dans des courants religieux récemment ouverts à la féminisation, et la manière dont la participation au rituel de la lecture de la Torah construit une subjectivité juive genrée. Faisant l’objet de codifications religieuses complexes variant d’un mouvement à un autre, l’éligibilité à ce rituel dessine des frontières de genre et d’ethnicité. Dans le judaïsme orthodoxe, seuls les hommes peuvent rivaliser entre eux pour la possibilité de représenter rituellement le peuple juif. Dans les synagogues observées, si les femmes participent au rituel, elles se l’approprient différemment ; elles sont moins nombreuses à le considérer comme un honneur que l’on est censé rechercher, dans une logique hiérarchique et communautaire, et plus nombreuses à le considérer comme un acte individuel.