La majoration de durée d'assurance est-elle soluble dans l'égalité ?

Résumé En 1943 à New York, Florence Conrad, une riche américaine soutenue par de puissantes ligues féministes, acquiert plusieurs ambulances plus tard baptisées « Groupe Rochambeau ». Son but est de constituer une unité de conductrices ambulancières et de rallier la France Libre en Afrique du Nord....

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:Travail, genre et sociétés | 25 | 1 | 2011-04-01 | p. 137-145 | 1294-6303
Autor principal: Lanquetin, Marie-Thérèse
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2011
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Résumé En 1943 à New York, Florence Conrad, une riche américaine soutenue par de puissantes ligues féministes, acquiert plusieurs ambulances plus tard baptisées « Groupe Rochambeau ». Son but est de constituer une unité de conductrices ambulancières et de rallier la France Libre en Afrique du Nord. Après un recrutement de volontaires à New York et au Maroc, l’unité est engagée dans la 2e Division Blindée du général Leclerc. L’itinéraire des ces femmes en territoire masculin, faisant fi des lois du genre, s’étend sur quatre continents au rythme de la Libération de la France et de la guerre d’Indochine. Cet article propose de mettre en lumière ces pionnières de la féminisation de l’Armée Française. Enrôlées dans une unité de combat, actrices de la Libération, soldates en Indochine, ces femmes, bien que sans armes, n’en sont pas moins des soldates de la première heure. Aux lendemains de ces deux conflits, la question du devenir de ces femmes et de la mémoire de la « patrie reconnaissante » illustre les difficultés que la France a à incorporer dans les rangs de ses héros des héroïnes.