Annik Houel, Patricia Mercader et Helga Sobota. Psychosociologie du crime passionnel. À la vie, à la mort. PUF, Paris, 2008, 234 pages
RésuméCet article traite de l’histoire de la santé des femmes dans les milieux de travail scientifiques, en s’appuyant sur l’exemple de la radioactivité. Ce cas complexe permet en effet de s’interroger à la fois sur la place et le rapport au risque des femmes dans les laboratoires de recherches en r...
Enregistré dans:
| Dans: | Travail, genre et sociétés | 23 | 1 | 2010-03-29 | p. 213-218 | 1294-6303 |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2010
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméCet article traite de l’histoire de la santé des femmes dans les milieux de travail scientifiques, en s’appuyant sur l’exemple de la radioactivité. Ce cas complexe permet en effet de s’interroger à la fois sur la place et le rapport au risque des femmes dans les laboratoires de recherches en radioactivité et sur les similitudes et les différences observables entre leur situation et celles d’autres catégories de travailleuses confrontées à des risques professionnels, plus classiquement étudiés par les historiens du travail. L’article montre ainsi que ces femmes, exposées aux dangers du radium dès le début du xxe siècle, bénéficient d’une situation relativement privilégiée en matière de gestion des risques jusque dans les années 1960. Le développement des sciences nucléaires et de leurs applications favorise alors l’apparition de régulations à caractère sexué pour encadrer la protection des personnels exposés aux radiations, reprenant des schémas assez traditionnels d’organisation du travail. |
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