Descendantes d'immigrés en France : une double vulnérabilité sur le marché du travail ?
RésuméLes descendantes d’immigrés poursuivent des études plus longues que leurs frères et bénéficient d’une image positive dans les médias. Cela suffit-il à les mettre dans une position plus favorable sur le marché du travail que les hommes de la seconde génération ? Comment se situent-elles par rap...
Enregistré dans:
| Dans: | Travail, genre et sociétés | º 20 | 2 | 2008-11-01 | p. 87-107 | 1294-6303 |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLes descendantes d’immigrés poursuivent des études plus longues que leurs frères et bénéficient d’une image positive dans les médias. Cela suffit-il à les mettre dans une position plus favorable sur le marché du travail que les hommes de la seconde génération ? Comment se situent-elles par rapport aux femmes issues de natives ? Cet article examine les différences dans les probabilités d’accès à l’emploi en faisant varier à la fois les caractéristiques de genre et d’origine (Europe du Sud ou Maghreb). Nous utilisons pour cela les données de l’enquête Étude de l’Histoire Familiale ( ehf, 1999). Nous trouvons que parmi les femmes, être issue du Maghreb augmente le risque de chômage par rapport aux natives et aux deuxièmes générations issues de l’Europe du Sud. Quelle que soit l’origine, les femmes ont plus de risques de chômage que leurs homologues masculins. Au total, les femmes issues du Maghreb apparaissent doublement discriminées sur le marché du travail, par rapport à leur origine et leur sexe. |
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