Travail et genre dans l'histoire des migrations antillaises
RésuméLe plus souvent oubliée, sinon écartée de l’histoire de l’immigration en France à cause du lien national entre les Antilles et la métropole, les migrations en provenance de Guadeloupe et de Martinique sont relativement peu connues. Pourtant, l’analyse de la place spécifique qu’ont occupée les...
Uloženo v:
| Vydáno v: | Travail, genre et sociétés | º 20 | 2 | 2008-11-01 | p. 67-86 | 1294-6303 |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2008
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméLe plus souvent oubliée, sinon écartée de l’histoire de l’immigration en France à cause du lien national entre les Antilles et la métropole, les migrations en provenance de Guadeloupe et de Martinique sont relativement peu connues. Pourtant, l’analyse de la place spécifique qu’ont occupée les femmes et les hommes antillais au cours des années 1950 à 1970 (période des migrations dites « de travail ») à la fois dans les politiques migratoires de l’état français et sur le marché du travail métropolitain révèle des interactions entre divers types de rapports sociaux. En combinant des analyses de données statistiques, d’archives et d’entretiens biographiques, cet article vise à décrire le jeu des interactions et leur impact sur le devenir socioprofessionnel des migrantes et migrants antillais. Des comparaisons avec les migrations caribéennes vers la Grande-Bretagne apportent un éclairage supplémentaire sur les rapports de genre et les rapports ethnicisés (ou de « race ») dans un contexte de migration post-colonial. |
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