Genre, « flexicurité » et « Marchés Transitionnels du Travail » : angle mort ou fenêtre de tir ?

RésuméL’école joue-t-elle, dans la reproduction des rapports sociaux de sexe, un rôle comparable à celui qu’elle joue en matière de reproduction des inégalités sociales ? C’est la question que pose ce texte. Après avoir rappelé l’impact déterminant des pratiques éducatives parentales, il analysera l...

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Bewaard in:
Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:Travail, genre et sociétés | º 19 | 1 | 2008-04-01 | p. 170-176 | 1294-6303
Hoofdauteur: Gazier, Bernard
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2008
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Omschrijving
Samenvatting:RésuméL’école joue-t-elle, dans la reproduction des rapports sociaux de sexe, un rôle comparable à celui qu’elle joue en matière de reproduction des inégalités sociales ? C’est la question que pose ce texte. Après avoir rappelé l’impact déterminant des pratiques éducatives parentales, il analysera les différentes facettes potentielles de l’influence de l’école. Nombre de mécanismes mis en avant dans l’analyse de la reproduction des inégalités sociales à et par l’école s’avèrent ici inopérants. De fait, c’est plutôt la passivité de l’institution, face à des élèves et à des situations marquées par les modèles de sexe, qui apparaît essentielle. Ceci laisse ouverte la question de la légitimation des inégalités entre les sexes, dès lors que l’école ne peut la fournir.