Richard Poulin, La mondialisation, des industries du sexe, Imago, Paris, 2005, 248 pages
RésuméL’objectif de l’article est de montrer que la notion de force physique comme caractéristique naturellement dévolue aux hommes, pendant de la fragilité de la femme, est le résultat de la construction sociale de la masculinité et de la féminité. Nous avons, pour cela, pris appui plus particulièr...
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| In: | Travail, genre et sociétés | 16 | 2 | 2006-06-01 | p. 163-165 | 1294-6303 |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2006
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméL’objectif de l’article est de montrer que la notion de force physique comme caractéristique naturellement dévolue aux hommes, pendant de la fragilité de la femme, est le résultat de la construction sociale de la masculinité et de la féminité. Nous avons, pour cela, pris appui plus particulièrement sur le secteur du bâtiment. Dans ce dernier, la mobilisation de la notion de force physique a réussi à la fois à interdire et à occulter la présence des femmes. Le bâtiment, s’il ne peut être désigné de secteur non mixte par excellence, les femmes y jouant depuis toujours un rôle important, se construit autour des caractères de la masculinité. La force physique apparaît alors comme une notion structurelle pour les métiers de ce secteur. Ainsi, être femme dans le bâtiment n’est pas quelque chose d’anodin, voire naturel. De ce fait, celles qui y travaillent malgré tout, sont soit niées, soit confinées sur certains métiers, tâches et fonctions. |
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