Le choc du licenciement : femmes et hommes dans la tourmente

RésuméDeux enquêtes de terrain ont été conduites, l’une en 1999, l’autre entre 2003 et 2005, auprès d’ouvrières et d’ouvriers licencié-e-s en 1979 et 1983 dans le cadre de réductions d’effectifs. Le caractère sélectif de l’exclusion génère de forts sentiments d’injustice et d’humiliation que l’on ne...

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রকাশিত:Travail, genre et sociétés | 16 | 2 | 2006-06-01 | p. 19-37 | 1294-6303
প্রধান লেখক: Trotzier, Christian
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: 2006
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বিবরন
সংক্ষিপ্ত:RésuméDeux enquêtes de terrain ont été conduites, l’une en 1999, l’autre entre 2003 et 2005, auprès d’ouvrières et d’ouvriers licencié-e-s en 1979 et 1983 dans le cadre de réductions d’effectifs. Le caractère sélectif de l’exclusion génère de forts sentiments d’injustice et d’humiliation que l’on ne retrouve pas dans le cas d’une fermeture d’établissement. Le désarroi qui suit le licenciement, lié principalement à l’estimation des perspectives d’emploi, apparaît plus fréquemment chez les femmes. Les troubles de la santé qui surgissent sont spécifiques à chaque sexe. Chez les femmes, des états dépressifs s’installent sur le long terme. La vulnérabilité sociale enclenchée par le licenciement se ponctue, chez les hommes, par une surmortalité. Le capital collectif est détruit. La défiance définitive des licencié-e-s envers le syndicalisme en est un aspect. Le sentiment d’injustice se vit dans la solitude. Il nourrit le ressentiment. La violence des licenciements apparaît ici comme une violence cachée.