La mémoire n'est pas neutre
RésuméCe texte propose d’explorer la mémoire d’universitaires pour cerner certains aspects de la dynamique des rapports sociaux de sexe dans une faculté peu féminisée, la Faculté des Sciences et Techniques de Nantes, considérant que la place sociale est déterminante de la structure, de la forme et d...
Salvato in:
| Pubblicato in: | Travail, genre et sociétés | º 14 | 2 | 2005-10-01 | p. 109-128 | 1294-6303 |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2005
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméCe texte propose d’explorer la mémoire d’universitaires pour cerner certains aspects de la dynamique des rapports sociaux de sexe dans une faculté peu féminisée, la Faculté des Sciences et Techniques de Nantes, considérant que la place sociale est déterminante de la structure, de la forme et de l’étendue de la mémoire. Dans les souvenirs portant sur les enseignantes s’exprime l’androcentrisme de l’institution. Dans les récits de vie professionnelle des enseignantes chercheures se révèle la forte ségrégation horizontale et verticale des emplois qui existe dans l’établissement, à cet échelon pourtant élevé du salariat d’encadrement. L’entrée par la mémoire permet cependant de se garder de tout constat misérabiliste : les femmes jouent du caractère composite de leur métier pour construire des carrières en rapport avec leurs ambitions. |
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