Égalité professionnelle en Italie : cadre juridique et mobilisation des acteurs
RésuméLe passage de la notion d’égalité de traitement à celle d’égalité de chances a marqué le décennie suivant la mise en œuvre de la loi 125, dernier fruit des mouvements des femmes, par l’activité d’un vaste réseau d’organismes institutionnels et conventionnels qui ont essayé de promouvoir une cu...
Salvato in:
| Pubblicato in: | Travail, genre et sociétés | 7 | 1 | 2002-02-01 | p. 59-81 | 1294-6303 |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2002
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméLe passage de la notion d’égalité de traitement à celle d’égalité de chances a marqué le décennie suivant la mise en œuvre de la loi 125, dernier fruit des mouvements des femmes, par l’activité d’un vaste réseau d’organismes institutionnels et conventionnels qui ont essayé de promouvoir une culture d’actions positives en faveur des femmes pour remédier à des situations de déséquilibre existantes et de perfectionner les instruments de lutte aux discriminations. Cette mobilisation institutionnelle, malgré l’affinement des techniques et une œuvre de sensibilisation assez vaste, n’a toutefois que rarement produit des effets durables sur les politiques organisationnelles des entreprises et des syndicats, qui n’ont jamais considéré l’égalité professionnelle comme une réelle priorité. La loi sur les congés parentaux et la réforme de la figure des conseillères d’égalité visaient à renouveler l’engagement des institutions envers des conditions effectives d’égalité : le changement de la culture du nouveau gouvernement paraît geler ces réformes. |
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