Peut-on se résigner au sous-emploi féminin ?

RésuméLes transformations des comportements d’activité des femmes en France et en Allemagne depuis les années 1960 sont analysées à partir des emplois de bas statut de la fonction publique.Le statut de l’activité féminine est toujours différent au sein de deux pays européens similaires par ailleurs ...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:Travail, genre et sociétés | 6 | 2 | 2001-10-01 | p. 169-172 | 1294-6303
Autor principal: Maruani, Margaret
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2001
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:RésuméLes transformations des comportements d’activité des femmes en France et en Allemagne depuis les années 1960 sont analysées à partir des emplois de bas statut de la fonction publique.Le statut de l’activité féminine est toujours différent au sein de deux pays européens similaires par ailleurs : à l’inverse de la France, en Allemagne le statut matrimonial, et le fait d’avoir des enfants, creuse toujours l’écart entre les femmes ayant une activité continue et celles qui ne l’ont pas. A partir de ce constat général, cette contribution entend analyser l’apport à cette dynamique des emplois de la fonction publique, ainsi que les pratiques des femmes qui exercent ces emplois. Plus particulièrement, elle étudie le rôle d’un prototype du travail salarié féminin considéré peu qualifié à travers une analyse qualitative des rapports au travail et à l’emploi d’un sous-groupe de la PCS (profession et catégorie socioprofessionnelle) des employé(e)s, les opératrices au service des renseignements téléphoniques.