Présences (in)désirables ?

Si quelques femmes ont fait une timide entrée à l’université en France sous le Second Empire, c’est sous la Troisième république que les femmes conquièrent ce lieu réservé aux hommes : au début du XXe siècle elles représentent 3% des inscrits contre 30% en 1938. Cette conquête est le fait de quatre...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:Travail, genre et sociétés | 4 | 2 | 2000-12-01 | p. 51-54 | 1294-6303
Egile nagusia: Christen-Lécuyer, Carole
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2000
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Si quelques femmes ont fait une timide entrée à l’université en France sous le Second Empire, c’est sous la Troisième république que les femmes conquièrent ce lieu réservé aux hommes : au début du XXe siècle elles représentent 3% des inscrits contre 30% en 1938. Cette conquête est le fait de quatre types de pionnières. Le premier, la bachelière, résulte de l’autodidaxie des femmes puisque l’enseignement secondaire féminin mis en place tardivement en 1880, ne prépare pas au baccalauréat, premier grade de l’université. Le second, les étudiantes de l’université de Paris, révèle les difficultés rencontrées par ces femmes pour pénétrer dans certaines facultés – le Droit en particulier – et pour exister en tant que femmes qui étudient. Le troisième, les étudiantes étrangères, sort de l’oubli celles qui ont ouvert la voie aux étudiantes françaises. Enfin, le quatrième, les diplômées, nous permet d’approcher la fonctionnalité ou la non-fonctionnalité des études féminines.