Résilience dans la famille et tuteurs de résilience
Une première par~tie rappelle quelques éléments de base pouvant servir à la compréhension de la résilience. Cette compré~hension nécessite d’abord un regard centré sur les ressources et les compétences. Cependant, la résilience n’est pas une résistance à des agressions diverses. Elle ne correspond...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2004
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Une première par~tie rappelle quelques éléments de base pouvant servir à la compréhension de la résilience. Cette compré~hension nécessite d’abord un regard centré sur les ressources et les compétences. Cependant, la résilience
n’est pas une résistance à des agressions diverses. Elle ne correspond pas non plus à l’invulnérabilité. Elle
comporte des mécanismes adaptatifs mais c’est essentiellement un processus psychique dynamique de
mentalisation et d’élaboration qui ne peut se développer que dans l’intersubjectivité.
La famille peut de ce fait représenter un lieu privilégié pour que puisse naître la résilience, mais c’est aussi
un espace fragile qui peut lui-même constituer le point d’impact de certaines agressions. La qualité des
relations d’attachement entre les membres de la famille est alors essentielle. Trois axes sont à prendre en
compte en thérapie: la protection, l’éthique relationnelle, la mentalisation. Le temps important pour la thé~rapie concerne le moyen terme, c’est-à-dire une période qui va de quelques semaines à quelques années
après une catastrophe. C’est dans cette période qu’est vraiment possible un travail de crise. |
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