Le futur du travail

En mars 2018, un groupe d’étudiant·es de grandes écoles lance un « Manifeste étudiant pour un réveil écologique » qui réunit plus de 30 000 signataires issu·es d’établissements particulièrement sélectifs de l’enseignement supérieur ainsi que de filières moins prestigieuses. En parallèle, le groupe s...

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書誌詳細
第一著者: Willemez, Laurent
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2023
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:En mars 2018, un groupe d’étudiant·es de grandes écoles lance un « Manifeste étudiant pour un réveil écologique » qui réunit plus de 30 000 signataires issu·es d’établissements particulièrement sélectifs de l’enseignement supérieur ainsi que de filières moins prestigieuses. En parallèle, le groupe se propose d’évaluer la responsabilité environnementale des grandes entreprises pour guider les signataires dans le choix de leur futur·e employeur·se. Au-delà du succès de la pétition, nous cherchons à analyser, dans cet article, les difficultés à mettre en œuvre, concrètement, le refus de travailler pour les entreprises polluantes. La volonté de sélectionner écologiquement son employeur·se se confronte, notamment dans les écoles de commerce, à des modes de valorisation du travail en contradiction avec une approche éthique du travail. De plus, les signataires les plus impliqué·es dans la cause de l’écologie préfèrent se détourner de l’emploi dans les grands groupes et privilégier les secteurs non marchands.