Républicanisme scolaire : émancipation et méritocratie
RésuméL’auteur distingue les différentes traditions portées par l’idée de “républicanisme”, la première (Aristote) considère la citoyenneté comme une participation à l’élaboration collective de la “vie bonne”, la seconde (Machiavel) comme l’aptitude à la “vigilance” civique pour la préservation des...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméL’auteur distingue les différentes traditions portées par l’idée de “républicanisme”, la première (Aristote) considère la citoyenneté comme une participation à l’élaboration collective de la “vie bonne”, la seconde (Machiavel) comme l’aptitude à la “vigilance” civique pour la préservation des libertés ; l’émancipation promise par l’école, quant à elle, consiste à former des citoyens politiques dans la perspective “libérale” : ce qui signifie qu’elle est centrée sur le principe méritocratique de l’égalité des chances et l’émancipation est comprise comme un processus principalement individuel. Dans le modèle classique, l’émancipation politique et la sélection des élites sont compatibles sinon acceptées ; l’égalité républicaine implique qu’il y ait une place pour chacun et le régime de l’inégalité sociale maintient chacun à sa place. Mais la généralisation institutionnelle (via l’école unique) de l’égalité des chances génère échecs et inégalités et entre en contradiction avec un objectif d’émancipation à la fois politique et social. |
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