Jus ad bellum, jus in bello, l'enfance meurtrie

Résumé La souffrance ou la mort de l’enfant outrepassent tout droit de la guerre ou toute régulation morale ou politique de la violence, au cours des guerres et au-delà. La prise d’otages d’enfants dans une école, le massacre d’enfants sous des bombardements invalident l’idée même de guerre “juste”...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Poizat, Denis
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2012
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Résumé La souffrance ou la mort de l’enfant outrepassent tout droit de la guerre ou toute régulation morale ou politique de la violence, au cours des guerres et au-delà. La prise d’otages d’enfants dans une école, le massacre d’enfants sous des bombardements invalident l’idée même de guerre “juste”. Pour argumenter son propos, l’auteur fait appel au Dostoïevski des Frères Karamazov, à la monstruosité criminelle d’un Gilles de Rais ou au spectre de la guerre chimique. De la violence et de la cruauté inacceptable de la guerre, l’enfant devient à la fois le témoin irrévocable et l’ultime arbitre, et corrélativement le plus bel étendard de la protestation pacifiste.